Sarah Saldmann, avocate parisienne de 35 ans, s’est imposée comme une figure incontournable du paysage médiatique français. Son franc-parler et ses prises de position tranchées sur des sujets sociétaux sensibles ont fait d’elle une personnalité aussi admirée que controversée. Ses apparitions régulières sur les plateaux télévisés et ses déclarations provocantes ont suscité de vifs débats, alimentant sa notoriété grandissante. Coup de théâtre en septembre 2026 : après plusieurs années de collaboration, elle a annoncé son départ de CNews et d’Europe 1, un tournant majeur dans sa carrière médiatique. Nous vous proposons un portrait complet et actualisé de cette femme qui ne laisse personne indifférent, de ses origines à sa fortune estimée, en passant par sa vie privée et son parcours professionnel atypique.
Qui est Sarah Saldmann ?
Née le 18 août 1991 à Paris, Sarah Saldmann a suivi un parcours académique brillant. Titulaire d’une maîtrise en droit de l’université Panthéon-Sorbonne, elle a réussi l’examen d’admission au Centre Régional de Formation Professionnelle des Avocats (CRFPA) à l’université Paris 2 Panthéon-Assas. Son inscription au barreau de Paris date du 8 novembre 2018, marquant le début officiel de sa carrière d’avocate.
Rapidement, Sarah Saldmann s’est démarquée par son ambition et son désir d’indépendance. Après de brèves collaborations avec des avocats renommés comme Olivier Pardo et Patrick Klugman, elle a pris la décision audacieuse de fonder son propre cabinet. Cette volonté d’autonomie et son refus du lien de subordination ont façonné sa trajectoire professionnelle unique.
Les origines de la célèbre avocate
Les racines de Sarah Saldmann plongent dans un riche héritage familial. D’origine française, elle est la descendante d’arrière-grands-parents polonais qui ont immigré en France. Cette histoire familiale a sans doute influencé sa vision du monde et sa détermination à réussir.
L’impact de ses origines sur sa carrière se manifeste dans sa capacité à naviguer entre différents milieux et à s’adapter à des situations variées. Son parcours illustre une forme de résilience et d’ambition, caractéristiques souvent associées aux descendants d’immigrés ayant réussi à s’intégrer et à prospérer dans leur pays d’accueil.
La famille Saldmann : un père médiatique
Frédéric Saldmann, le père de Sarah, est une figure bien connue du grand public. Médecin cardiologue, nutritionniste et chef d’entreprise, il s’est fait un nom grâce à ses nombreux ouvrages sur la santé et l’hygiène alimentaire. Ses interventions médiatiques régulières ont contribué à sa notoriété et ont sans doute influencé la trajectoire de sa fille.
Les similitudes entre les parcours de Sarah et de son père sont frappantes : tous deux ont su capitaliser sur leur expertise professionnelle pour développer une présence médiatique forte. Cependant, là où Frédéric Saldmann se concentre sur la vulgarisation scientifique et les conseils de santé, Sarah a choisi la voie du droit et des débats sociétaux, souvent plus polémiques. Cette différence d’approche montre comment chacun a su se créer une niche distincte dans le paysage médiatique français.
La vie privée de l’avocate parisienne : sa relation avec Luc Besson
Longtemps discrète sur sa vie sentimentale, Sarah Saldmann a finalement levé le voile sur une histoire d’amour qui a fait couler beaucoup d’encre : sa relation avec le réalisateur Luc Besson, de 32 ans son aîné. Les deux se sont rencontrés le 28 septembre 2023 sur le plateau des Grandes Gueules, sur RMC, où Sarah Saldmann intervenait régulièrement en tant que chroniqueuse.
Leur idylle, éventée dès février 2025 par Paris Match, a d’abord été vécue à l’abri des regards. Le couple a finalement officialisé sa relation le 24 octobre 2025, en posant main dans la main sur le tapis rouge du Festival du film de Rome, à l’occasion de l’avant-première de Dracula, réalisé par Luc Besson. En janvier 2026, dans un entretien accordé à Libération, Sarah Saldmann s’est confiée pour la première fois sur cette romance, déclarant à propos de son compagnon : « Je n’ai jamais aimé un homme autant que lui. » Le couple s’est ensuite affiché à plusieurs reprises, notamment lors de la sortie américaine de Dracula à Los Angeles début 2026, puis sur le tapis rouge de la Mostra de Venise en septembre 2026, marquant plus de trois ans de relation.
Cette différence d’âge de 32 ans fait écho à une déclaration plus ancienne de l’avocate lors d’une interview avec Jordan De Luxe, où elle affirmait ne pas sortir avec des hommes de son âge, précisant regarder exclusivement des hommes de plus de 50 ans. Malgré cette exposition médiatique accrue de son couple, Sarah Saldmann continue de protéger une partie de son intimité, refusant de commenter en détail certains aspects de sa vie privée.
Parcours professionnel et médiatique
La carrière de Sarah Saldmann a connu une ascension fulgurante depuis son inscription au barreau de Paris. Elle s’est rapidement fait remarquer en prenant en charge des affaires médiatisées, notamment contre le groupe Tesla et les groupes d’EHPAD Orpea et Korian, allant jusqu’à déposer une quatre-vingtaine de plaintes individuelles contre Orpea devant le tribunal judiciaire de Nanterre. Ces dossiers d’envergure ont propulsé sa notoriété et démontré ses compétences juridiques. Elle a également défendu l’agence d’influence Shauna Events de Magali Berdah dans son différend avec le rappeur Booba, avant de cesser cette collaboration.
Parallèlement à sa carrière d’avocate, Sarah Saldmann a développé une présence médiatique importante. Chroniqueuse régulière dans l’émission Les Grandes Gueules sur RMC depuis 2022, elle a ensuite rejoint les antennes du groupe Bolloré, devenant une intervenante régulière sur CNews (dès 2021) et sur Europe 1, ainsi que sur BFM Business et C8, notamment dans l’émission Touche pas à mon poste. Son style direct et ses opinions tranchées ont fait d’elle une invitée recherchée des plateaux télévisés, où elle n’a pas hésité à aborder des sujets controversés — jusqu’à sa décision spectaculaire de quitter ces antennes en 2026.
Le départ fracassant de CNews et Europe 1 en septembre 2026

Le 14 septembre 2026, Sarah Saldmann a créé la surprise en annonçant, via un communiqué publié sur X, la fin de sa collaboration avec CNews et Europe 1, deux antennes du groupe Bolloré où elle intervenait régulièrement depuis plusieurs années. « Après plusieurs années de collaboration avec CNews et Europe 1, j’ai pris la décision de mettre un terme à cette relation professionnelle », a-t-elle écrit, précisant qu’il s’agissait d’une « décision mûrement réfléchie ».
L’avocate a justifié ce départ par des divergences idéologiques, pointant explicitement « l’importance prise aujourd’hui par le média Frontières », qu’elle a qualifié à plusieurs reprises de vecteur de « propagande » d’extrême droite. Selon elle, cette évolution éditoriale ne serait plus « cohérente » avec ses convictions et ses priorités. Cette rupture faisait suite à des tensions déjà visibles publiquement : le 3 juin 2026, lors d’un débat sur L’Heure des pros consacré aux débordements survenus après la victoire du PSG en Ligue des champions, Sarah Saldmann s’était vivement opposée à plusieurs chroniqueurs sur le thème de l’immigration, provoquant un échange tendu avec l’animateur Pascal Praud, qui avait pris la défense du média Frontières. Elle avait alors lâché : « Je n’évolue pas au milieu de Frontières, ça c’est sûr. »
Ce départ a suscité de nombreuses réactions, certains observateurs et internautes s’interrogeant sur la sincérité totale de cette prise de position, étant donné les années passées par l’avocate sur ces antennes. Elle a toutefois pris soin de quitter les deux médias sans régler de comptes publiquement, saluant dans son communiqué « le chemin parcouru » tout en affirmant sa volonté d’« ouvrir désormais un nouveau chapitre ».
Les revenus de la chroniqueuse controversée
La question des revenus de Sarah Saldmann reste un sujet de curiosité et de spéculation. L’avocate se montre réticente à divulguer des chiffres précis concernant son salaire — au point d’avoir quitté en direct le plateau de Jordan De Luxe en 2023 après des questions insistantes sur le sujet. Ses activités professionnelles diversifiées laissent supposer des revenus conséquents provenant de plusieurs sources.
Son cabinet d’avocat, spécialisé dans les affaires médiatisées, constitue probablement une source de revenus importante. Ses années d’interventions médiatiques régulières en tant que chroniqueuse et invitée sur diverses chaînes de télévision et de radio ont sans doute contribué de manière significative à ses revenus, même si son départ de CNews et Europe 1 en septembre 2026 rebat désormais partiellement les cartes de cette source de revenus. De plus, Sarah Saldmann est auteure de plusieurs livres, dont Tout pour se défendre ! Mes droits, mode d’emploi et Se protéger, c’est gagner – L’indispensable manuel de self-défense (et survie) juridique, publiés aux éditions Robert Laffont. Les droits d’auteur de ces ouvrages représentent une source de revenus supplémentaire.
La fortune estimée de l’avocate médiatique
Estimer la fortune de Sarah Saldmann avec précision s’avère toujours difficile en l’absence de déclarations officielles. Cependant, ses multiples activités professionnelles et sa notoriété croissante, renforcée par sa relation très médiatisée avec Luc Besson et sa présence remarquée sur les tapis rouges internationaux (Festival de Rome, Los Angeles, Mostra de Venise), suggèrent des revenus confortables. Lors d’une émission télévisée, elle avait déclaré qu’on n’est pas riche à 7 000 euros par mois, laissant entendre que ses propres revenus pourraient être supérieurs à ce montant.
Cette déclaration avait suscité des réactions contrastées, certains la jugeant déconnectée de la réalité économique de la majorité des Français. Il convient de rappeler que l’Observatoire des inégalités situait alors le seuil de richesse à 3 673 € nets par mois après impôts pour une personne seule. Les propos de Sarah Saldmann sur la richesse et les revenus ont durablement alimenté les débats sur les inégalités économiques et la perception de la richesse dans la société française.
L’impact médiatique et les polémiques
Les interventions médiatiques de Sarah Saldmann ont souvent été source de controverses. Ses déclarations sur les arrêts maladie, qualifiant certaines personnes de « glandus », « assistés » et « feignasses », ont provoqué un tollé. De même, ses propos sur l’écologie (« Je me fous complètement de l’écologie ») et sur les revenus (« On n’est pas riche à 7 000 euros par mois ») ont été largement critiqués et débattus. En juillet 2023, ses propos moqueurs sur les Hauts-de-France, où elle disait préférer « rester dans 9 m² à Paris » plutôt que de s’y rendre, avaient également provoqué la colère de plusieurs élus locaux, dont le député du Nord Fabien Roussel.
Plus récemment, c’est sa rupture avec les médias du groupe Bolloré qui a marqué un tournant dans son image publique. En quittant CNews et Europe 1 pour dénoncer la place croissante accordée au média Frontières, qualifié par elle de vecteur de « propagande » d’extrême droite, Sarah Saldmann a surpris une partie de son public habituel, plus proche idéologiquement des lignes éditoriales qu’elle vient de quitter. Ces prises de position ont contribué à accroître sa notoriété tout en brouillant son image, faisant d’elle une figure toujours plus clivante du paysage médiatique français. Son style provocateur et ses opinions tranchées lui ont valu, par le passé, le surnom de « Nabilla du barreau » par certains médias. Elle a par ailleurs fait l’objet d’une procédure disciplinaire du barreau de Paris pour des manquements aux devoirs de délicatesse et de modération, procédure qui a abouti à un blâme en 2023.
Les projets et l’avenir de Sarah Saldmann
Sarah Saldmann ne semble pas prête à ralentir son rythme, malgré la rupture avec ses anciens employeurs médiatiques. Elle a toujours affirmé son intention de continuer à exercer en tant qu’avocate, la télévision restant selon ses propres mots une activité secondaire. Ses projets incluent la publication régulière de livres, avec l’ambition d’en sortir un tous les deux ans.
Sur le plan professionnel, elle avait mentionné son intérêt pour les problématiques liées aux crèches, suggérant de possibles actions juridiques dans ce domaine, dans la continuité de ses combats menés contre les EHPAD. Sa participation au documentaire Au boulot ! de François Ruffin, où elle avait été confrontée à la réalité du travail au SMIC, a d’ailleurs continué d’influencer son image publique, certains observateurs allant jusqu’à évoquer une forme de « rédemption » médiatique après cette expérience.
Son départ de CNews et Europe 1 en septembre 2026 ouvre une nouvelle page pour l’avocate, qui a évoqué la volonté d’« ouvrir un nouveau chapitre » de sa carrière. Sa relation avec le réalisateur Luc Besson, désormais pleinement assumée sur les tapis rouges internationaux, ajoute une dimension supplémentaire à sa notoriété, la faisant évoluer d’une figure de la télévision d’info continue vers un profil plus proche du monde du cinéma et du gotha parisien. Quoi qu’il en soit, Sarah Saldmann restera sans doute une figure incontournable et controversée du paysage médiatique français dans les années à venir, son avenir dépendant désormais de sa capacité à réinventer sa présence médiatique en dehors des antennes qu’elle vient de quitter.















